Mona Lisa s’éclate // William Gibson

Chapitre final de la trilogie du Neuromancien, Mona Lisa s’éclate est peut-être le moins convaincant des trois opus, mais demeure un excellent roman qui parvient à réunir les intrigues des deux premiers volets dans un feu d’artifice final.

L’histoire de ce troisième tome tourne autour de l’Aleph, mystérieux recueil de données qui attise la convoitise de nombreuses factions. Mais qui détient vraiment l’Aleph ? Un nom circule : celui du Conte Zéro… Dans le même temps, la fille d’un oyabun du Yakuza se retrouve prise en charge par Sally, une femme mystérieuse et taciturne…

Moins rythmé que ses prédécesseurs, Mona Lisa s’éclate offre un panorama d’un futur toujours aussi déjanté et crédible, tandis que les pièces d’un improbable puzzle se rassemblent lentement mais sûrement. La conclusion de la trilogie n’apporte hélas pas grand chose à un édifice construit sur des bases déjà solides. Un belle révérence pour une saga majeure du cyberpunk, qui aura manqué d’un peu de punch pour se mettre définitivement sur orbite…

Inspiration Shadowrun : Alors que la guerre des gangs fait rage entre les clans du Yakuza, une opération clandestine est mise en place pour enlever la dernière starlette simsens à la mode. Mais cet enlèvement a des implications beaucoup plus grave qu’un simple coup bas entre maisons de disques : la starlette elle-même est loin d’être ordinaire… Et si elle était la clé pour changer à tout jamais la Matrice ?

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