Leverage

Opsys   15 December 2012   1 Comment on Leverage

Hacker. Voleur. Cogneur. Arnaqueur. Cerveau. Une bande de hors-la-loi réalisent des missions à haut risque pour voler, arnaquer ou faire chanter les puissants de ce monde. Est-ce Shadowrun, la série télé ? Non, c’est Leverage, une série fort sympathique qui se rapproche parfois de notre jeu préféré. Dans les faits, Leverage est un mélange entre Mission : Impossible, L’Agence Tous Risques et Ocean’s Eleven. Leverage met en scène cinq criminels aux talents complémentaires qui découvrent un beau jour tout ce qu’ils peuvent accomplir s’ils mettent leurs compétences en commun. Mais plutôt que d’en profiter pour s’enrichir, les cinq larrons vont décider de se mettre au service des honnêtes gens victimes du système. Dans le jargon Shadowrun, on les appellerait des “Robins”.

Le chef de cette drôle d’équipe est Nate Ford (Timothy Hutton), ancien enquêteur star d’une puissante compagnie d’assurance, passé de l’autre côté de la barrière après la mort de son fils. Il est le “cerveau”, quand son alcoolisme ne prend pas le dessus. L’arnaqueuse, c’est Sophie Devereaux (Gina Bellman), actrice ratée mais reine de l’imposture. Vient ensuite Alec Hardison (Aldis Hodge), petit génie de l’informatique qui guide le reste de l’équipe depuis son van high-tech. Mais lorsque les choses deviennent physiques, c’est Eliott Spencer (Christian Kane) qui prend le relai. Ancien marine devenu mercenaire, Eliott n’aime pas les armes à feu… ce qui ne veut pas dire qu’il ne sait pas les utiliser ! La dernière membre de l’équipe, mais aussi la plus excentrique, est Parker (Beth Riesgraf), reine de la cambriole aux compétences sociales, disons, limitées.

Le premier épisode de Leverage évoque irrésistiblement Shadowrun. L’équipe est assemblée par un homme d’affaire cherchant à récupérer les plans d’un prototype d’avion, volés par son concurrent. Disons simplement qu’une fois le run effectué, l’équipe apprendra bien vite le sens de l’expression “Ne faites pas confiance à M. Johnson…” Par la suite, la série adopte une formule bien rodée : des victimes abusées par des patrons véreux ou des escrocs notoires, et Nate et son équipe qui interviennent pour remettre les pendules à l’heure. Comme le dit si bien un des slogans de la série : parfois, les méchants font les meilleurs gentils… Plus tard, l’équipe s’en prendra à de plus gros poissons, comme par exemple Damien Moreau (Goran Visnjic), crapule sans scrupules ni pitié et banquier du terrorisme international. Un autre adversaire récurrent est Sterling (Mark A. Sheppard), ancien collègue de Nate devenu membre d’Interpol et le seul capable de contrer ses plans. Mais Sterling lui même devra parfois faire appel aux talents de la “Team Leverage”.

Leverage n’est bien évidemment pas complètement semblable à Shadowrun, la série est avant tout fun et n’a pas le cynisme et la noirceur caractéristique des univers cyberpunk. Mais elle n’en reste pas moins une chouette source d’inspirations, tant pour les maîtres de jeu cherchant des idées de runs sortant des sentiers battus, ou pour donner au joueur des idées pour réussir leurs runs d’une manière qui n’implique pas de descendre tout ce qui bouge.

Inspiration Shadowrun : L’équipe des runners décide de mettre en commun leurs compétences pour combattre le système et lutter pour des causes nobles. Mais ce faisant, ils vont se faire beaucoup d’ennemis : outre qu’il ne fait jamais bon se mettre à dos les puissants, les runners devront se mesurer à des équipes rivales, à des flics teigneux et à des crapules vraiment dangereuses. Et les actions des runners finissent par attirer l’attention de clients très spéciaux…

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